Les ressources naturelles :

Protection de la biodiversité 

 


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Ressources naturelles


Protection de la biodiversité :

de belles images qui masquent une réalité faite de violence

et d’inefficacité



Une brève histoire de la conservation


Alors que vient de se tenir à Brest « The One Planet Summit for the Ocean » (parfois aussi nommé le « One Ocean Summit ») qui cherchait à « mobiliser la communauté internationale et agir concrètement à réduire [les] pressions sur l’Océan » et à lancer plusieurs « initiatives importantes… pour la protection des écosystèmes marins et la pêche durable, la lutte contre les pollutions, notamment plastique, la réponse aux effets du changement climatique comme pour promouvoir une meilleure gouvernance des océans », il nous semble important, à lafaimexpliquee.org de faire une pause de réflexion sur la question de la conservation - ou la protection, selon les cas - de notre environnement.




Sans vouloir remonter à une longue tradition de respect du milieu qui reste vivace dans certains peuples jusqu’à nos jours1 et quelques initiatives isolées de protection de sites remontant au XVIIIe siècle [lire en anglais], on peut considérer que le mouvement de conservation de l’environnement tel que nous le connaissons à présent dans un contexte culturel occidental remonte au milieu du XIXe siècle lorsque les Britanniques prennent conscience que l’activité humaine porte atteinte aux forêts indiennes et se mettent à penser que c’est un devoir de préserver l’environnement pour les générations futures. L’idée se concrétise alors par la mise en œuvre d’un programme de conservation de la forêt en 1842 [lire en anglais]. À peu près à la même époque, aux États-Unis, Thoreau décrit avec force détails « la nature » dans son célèbre livre « Walden ou la vie dans les bois ».


C’est à la fin du XIXe siècle qu’une série de parcs nationaux sont établis en Amérique du Nord et en Australie [lire en anglais], dont l’origine semble avoir une teinte de colonialisme et qui repose sur la notion que la protection de la nature devrait se faire d’abord dans des terres « vides de population » ou sans intérêt économique particulier, ce qui réduisait, par conséquent, son coût pour ses promoteurs. Notons également que les premiers parcs nationaux en Afrique correspondent souvent à d’anciennes zones de chasses réservées du temps de la colonisation.


En 1948 est créé l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) avec « pour objectif d’encourager la coopération internationale et de fournir des connaissances et des outils scientifiques pouvant orienter les mesures de conservation ». Depuis lors, cette organisation analyse les effets des activités humaines sur l’environnement, puis engage des programmes de protection d’espèces menacées. Elle est devenue aujourd’hui la principale source de données sur les risques d’extinction d’espèces à l’échelle mondiale. Au début du siècle, elle met au point une stratégie visant à impliquer le secteur privé. Elle regroupe à l’heure actuelle « plus de 1300 membres, dont des États, des agences gouvernementales, des ONG et des organisations de peuples autochtones, et de plus de 15 000 experts internationaux » [lire] et dispose d’un budget annuel d’environ 120 millions de dollars [lire en anglais]. L’IUCN se fixe comme ambition d’avoir 30 % de la superficie de la planète protégée d’ici 2030 par des zones clés pour la biodiversité.


Quelques années après l’IUCN, en 1961, est créé le WWF (World Wildlife Fund for Nature), Cette ONG, qui est à ce jour la plus grande organisation de protection de la nature (budget annuel de près de 350 millions de dollars [lire en anglais]), dispose d’une fondation et d’un vaste réseau de plusieurs millions d’adhérents. Son objectif déclaré est « d’arrêter la dégradation de l’environnement naturel de la terre et de construire un futur dans lequel les humains vivent en harmonie avec la nature » [lire en anglais].


À l’heure actuelle, il existe une myriade d’organisations de protection de l’environnement dont la liste s’allonge quotidiennement [lire] et les superficies protégées ont atteint au moins 22,5 millions de km2 soit près de 17 % de la surface des zones terrestres et 28,1 millions de km2 pour les régions côtières et les océans (près de 8 % du total) [lire en anglais]. Ces résultats sont proches des objectifs poursuivis dans le cas des zones terrestres, où la surface a augmenté assez régulièrement au cours des trois dernières décennies, et en forte progression pour les zones marines, depuis 2005, qui avaient jusqu’alors fait l’objet de peu de programmes de conservation (Fig. 1).


Notons que les zones protégées peuvent prendre plusieurs formes : « forêts et [de] parcs nationaux, refuges de faune et de flore sauvages, zones marines, réserves gérées par le secteur privé et par les organisations non gouvernementales, zones protégées appartenant aux peuples autochtones, terrains communautaires et autres territoires sur lesquels la protection de la nature et le recours à des pratiques durables renforcent l’intégrité de l’écosystème » [lire].


Au niveau national, la part des terres protégées est très variable : 50 % au Bhoutan, 41 % en Zambie, 38 % en Namibie, en Tanzanie et en Allemagne, 30 % au Brésil, 29 % au Royaume-Uni, 27 % en France, 16 % en Chine, 13 % aux États-Unis, 12 % au Kenya et 11 % en Russie, à titre d’illustration.


Fig. 1 : Évolution des superficies protégées



Source: Protected Planet Report 2020.


Un domaine où coexistent différentes approches


Avec le temps, les principes guidant la conservation ont changé, passant d’une approche étatique centralisée, voisine de la conception initiale promue par l’IUCN, où la conservation prime, la population est totalement exclue, les visiteurs et touristes sont rois, et la conduite est assurée par des scientifiques, à un système qui, au moins sur le papier, intègre davantage la population locale dans la gestion, prend en compte des objectifs économiques, sociaux et culturels, et accorde une place centrale à divers partenaires (secteur privé, ONG, gouvernements locaux, etc.) participant au financement [lire en anglais]. Le congrès mondial de l’IUCN de Durban, en 2003, a, de ce point de vue, été un tournant important.


Derrière ces deux modèles dominants, des opinions diverses s’opposent sur ce que la conservation devrait être.


Il y a ceux, que l’on catégorise souvent d’écocentriques, qui entendent préserver en mettant en défens, comme diraient les forestiers, et interdire toute utilisation du domaine considéré, voire le réhabiliter pour qu’il retrouve son état antérieur supposé (par exemple par la reforestation de zones où la forêt a disparu ou est fortement dégradée).


En face, il y a ceux, fréquemment traités d’anthropocentriques, qui veulent conserver en acceptant une utilisation « appropriée » des ressources naturelles conforme à des règles bien définies (en général fondées sur la science). Les seconds, à la différence des premiers, accordent de l’importance à la valeur économique des ressources naturelles à conserver. Ce sont ceux qui sont notamment à l’origine de l’exploitation touristique des parcs nationaux et autres zones protégées. Ils donnent une place centrale dans la conservation au marché et à l’évaluation économique de ses bénéfices. Dans ce courant de pensée, on trouve aussi ceux qui veulent que la conservation se fasse au bénéfice de la population, sans nécessairement faire confiance aux mécanismes de marché.


Ces antagonismes, parfois très vivaces, se replacent dans le contexte de la nature des relations entre conservation et développement.


Une enquête menée en 2019 auprès de 9 264 praticiens de la conservation et d’universitaires de 149 pays illustre cette diversité de perspectives parmi les professionnels [lire en anglais].


Comme l’on pouvait s’y attendre, les résultats de ces investigations ont montré un consensus solide autour de la priorité donnée à l’objectif de protection de la biodiversité et des processus écosystémiques. Plus surprenant, l’accord se fait également sur le fait que les humains font partie intégrante de la nature et n’en sont pas séparés, ce qui distingue certainement les personnes interrogées de la masse de la population, surtout dans les pays occidentaux, qui considère généralement que les humains ne font pas partie de la nature.


Les sujets les plus clivants apparaissant dans la partie de l’enquête portant sur des thèmes tels que l’acceptabilité de la déportation de population lors de l’établissement d’aires protégées, le besoin d’une protection rigoureuse des zones protégées ou sur la nécessité de l’existence d’espaces de nature vierge non influencée par l’action humaine.


L’analyse des réponses a permis aux auteurs de distinguer trois dimensions principales dans la façon d’appréhender la conservation (« centrée sur la population », « menée par la science » et « par le capitalisme ») et de voir le profile de ceux favorisant chacune de ces dimensions.


La « conservation centrée sur la population » était surtout défendue par des femmes, souvent avec une formation en sciences sociales plutôt qu’en sciences naturelles, et par des interviewés provenant d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine où les programmes de conservation ont un impact très fort sur la population locale.


La « conservation menée par la science » était davantage soutenue par des hommes que par des femmes, et par ceux qui ont une formation en biologie, les personnes interrogées plus jeunes étant mieux représentées que les plus âgées. D’un point de vue régional, nombreux étaient ceux venant d’Amérique du Nord et d’Océanie.


La « conservation par le capitalisme » était plutôt soutenue par les femmes sans formation en sciences sociales, les plus jeunes et les plus âgés et les personnes interrogées originaires d’Afrique. Cette dernière caractéristique est probablement liée à l’importance du tourisme dans les pays d’Afrique de l’Est et Australe d’où provenait la plupart des partisans de cette forme de conservation [lire en anglais].


Les principales critiques de la conservation


Interviewé sur France Culture le 4 février dernier [écouter], Guillaume Blanc, historien de l’environnement et maître de conférences à l’université Rennes 2, résumait les critiques formulées à l’égard de la conservation et des aires protégées. Il soulignait, notamment, que dans les pays riches, telle la France, on considère protégées des zones, comme les parcs régionaux, qui sont souvent habitées et où l’empreinte humaine est très visible (c’est-à-dire plutôt conforme à l’approche qui donne un rôle plus important à la population et à l’économie), tandis que dans les pays pauvres, par exemple en Afrique, les espaces protégés sont généralement vidés de leur population qui est expulsée de ses terres et dont toute intrusion est criminalisée (c’est-à-dire un mélange de conservation par la science et de conservation par le capitalisme, teinté par un discours donnant de l’importance à la population). Environ 50 % des zones préservées dans le monde ont été établies sur des terres traditionnellement occupées et utilisées par les peuples autochtones [lire].




On estime ainsi, selon G. Blanc, « qu’au moins un million de personnes ont été expulsées des parcs africains » au XXe siècle, avec la bénédiction d’organisations telles que l’IUCN, le WWF et l’UNESCO, subissant des « déplacements volontaires » mis en œuvre par leurs gouvernements, souvent sous la pression d’opérateurs touristiques locaux et internationaux.


Ces expulsions sont encore d’actualité comme le montrent les menaces qui pèsent, en ce début d’année 2022, sur environ 70 000 Maasaï et leurs 200 000 têtes de bétail du district de Ngorongoro, dans le nord de la Tanzanie. Ces expulsions violeraient la loi tanzanienne et plusieurs conventions internationales [lire en anglais].


En ce sens, les affirmations prétendant que les parcs sont « pour et par la population autochtone » ne sont souvent que des slogans vides relevant de la communication, dans la mesure où ils ne correspondent absolument pas à une réalité où l’agriculture et l’élevage des troupeaux sont interdits aux locaux.


On propose, certes, à une partie de la population d’être employée comme gardes ou guides touristiques, ou de faire part de groupes folkloriques dansant et chantant devant les visiteurs, ce qui crée une situation de dépendance dont la grande fragilité est illustrée en période de pandémie pendant laquelle l’activité touristique est en très forte baisse, voire interrompue.


En outre, cette formule ne permet pas de respecter les principes de protection, dans la mesure où le tourisme perturbe (et pollue) la zone préservée, sa faune et sa flore, ce qui fait dire à G. Blanc que « c’est là une aberration écologique doublée d’une injustice sociale », car finalement, « ceux qui détruisent sont ceux qui protègent », tout en se remplissant les poches, puisque le tourisme - en dehors de la période de la pandémie - est une activité lucrative et très inégalitaire [lire]. Cette formule peut aussi affaiblir l’intérêt de la population pour la protection des aires concernées en le réduisant uniquement à sa dimension financière, alors qu’il est de plus en plus largement admis que les terres ancestrales des peuples autochtones sont celles qui contiennent les écosystèmes les mieux préservés et que ces peuples pratiquent le mode de conservation le plus efficace et durable [lire en anglais]. Notons qu’en 2014, moins de 5 % des zones protégées dans le monde étaient gérées par les peuples autochtones et les populations locales [lire]. Notons aussi que, dans certains cas, la création de ces domaines s’est parfois accompagnée de projets de chasse réservée à quelques privilégiés très riches [lire ici (p. 8-9) et ici].


En 2016, le Rapport de la Rapporteuse spéciale sur les droits des peuples autochtones, Victoria Tauli-Corpuz, [lire] réitèrait clairement les dénonciations antérieures affirmant que les zones protégées sont associées « à des violations des droits fondamentaux des peuples autochtones dans de nombreuses parties du monde ». Ces violations comprennent en particulier « l’expropriation des terres, le déplacement forcé, le rejet de l’autonomie, l’accès restreint aux moyens de subsistance, la disparition de sites culturels ou spirituels, la non-reconnaissance des autorités de ces peuples et le refus de l’accès à la justice et aux réparations, y compris à la restitution et au dédommagement. » Ces violations découlent, selon la Rapporteuse, du non-respect des règles fixées lors de la création de ces zones. Elle notait également que « des organisations écologistes de premier plan ont pris des engagements et adopté des politiques en vue de mettre en œuvre un nouveau modèle de conservation respectueux des droits des peuples autochtones. Néanmoins, l’application effective des politiques existantes demeure inégale ». Trop souvent, les zones protégées sont établies en niant les droits des peuples autochtones sur leurs terres, en manquement au principe de participation et de consentement préalable, libre et éclairé qui fait pourtant partie des politiques relatives aux zones protégées définies par l’IUCN. Cette pratique relève clairement d’une démarche quasi colonialiste.

Les efforts de conservations ne passent-ils pas à côté de l’essentiel ?


Quand on parle de conservation de la biodiversité, on pense en général aux tigres, aux gorilles, aux pandas, aux orangs-outans, aux éléphants ou à quelques autres espèces emblématiques, particulièrement charismatiques, qui attirent les contributions de millions de petits donateurs, de fondations ou des États. Cette approche est cependant parfois critiquée pour passer à côté de l’essentiel, car la liste des espèces animales menacées est longue, et beaucoup d’entre elles ne font pas l’objet de beaucoup d’intérêt [lire en anglais].


Les mesures de protection des espèces emblématiques bénéficient assurément à des écosystèmes entiers (forêts tropicales, savanes, etc.) qui sont identifiés et regroupés dans le cadre de zones protégées où vivent une myriade d’animaux et de plantes qui, autrement, risqueraient de disparaître, n’étant pas susceptibles par elles-mêmes de mobiliser les moyens nécessaires à leur sauvegarde.




La question qui se pose, cependant, est que cette approche de la conservation tend à être centrée sur des zones « sauvages » ou considérées comme telles. Elle masque la réalité et l’acuité de la perte de biodiversité globale qui est particulièrement forte dans les zones habitées et qui menace des processus vitaux pour l’humanité. Cette perte ne se mesure pas uniquement en nombre d’espèces menacées, mais également en chute de la population d’espèces qui pour l’instant sont encore bien répandues, mais qui, en se réduisant, n’assurent plus des services indispensables au bon fonctionnement de notre environnement, y compris notre production alimentaire.


Les espèces emblématiques dans ce cas - mais elles sont bien incapables de mobiliser par leur charisme les fonds nécessaires pour les protéger - sont les abeilles et autres insectes, les vers de terre et les oiseaux communs de nos campagnes [lire p. 7-12]. La chute très rapide observée de leurs populations constitue une menace vitale pour l’humanité, car elle affecte les processus de production alimentaire ainsi que ceux générant les gaz à effet de serre provoquant le changement climatique.


Pourtant, on continue de déverser des millions de tonnes de produits chimiques qui polluent nos sols et nos cours d’eau [lire p. 5-7], empoisonnant la faune et la flore (y compris les très peu charismatiques microorganismes et champignons qui ont un rôle essentiel dans l’alimentation des plantes et le cycle du carbone), tout en nous vantant de l’augmentation rapide des zones protégées !


Un monde de fous qui refusent de regarder la réalité en face !


On ne peut s’empêcher de faire le parallèle entre le mode opératoire de la conservation des ressources naturelles et de la biodiversité, et le fonctionnement des marchés du carbone dont l’inefficacité n’est plus à prouver [lire]. Dans les deux cas, le mécanisme passe à côté de l’essentiel, marginalise des populations vulnérables et génère des profits pour une minorité.


Conclusion


Le mouvement de conservation de la biodiversité, lancé à la fin du XIXe siècle, a entraîné l’établissement de zones protégées qui couvrent plus d’un sixième de la superficie terrestre et de près d’un douzième des surfaces marines. Il a connu une expansion spectaculaire au XXe siècle, mobilisant plusieurs millions de bénévoles et donateurs et sauvant un nombre considérable d’espèces de la disparition.


Cependant, ces réalisations remarquables recouvrent une grande diversité de situations. Alors que, dans les pays riches, les zones protégées sont le plus souvent habitées par une population qui vaque à ses occupations habituelles, dans les pays pauvres, elles ont été vidées de leur population qui, souvent expulsée de ses terres avec violence, vit dans le dénuement, tandis qu’une minorité profite de l’exploitation touristique de la biodiversité.


Les chiffres de la progression des aires protégées masquent malheureusement une grande inefficacité dans la mesure où les efforts faits semblent passer à côté de l’essentiel. En effet, une conservation de la biodiversité parquée dans le cadre des zones protégées est incapable de lutter contre l’inquiétante baisse de la biodiversité observée partout dans le monde entraînant une diminution des services écosystémiques que fournissent des êtres vivants aussi variés que les insectes, les vers de terre, les champignons et autres microorganismes qui ont une fonction déterminante dans notre environnement et notamment dans la production de notre alimentation.


Si l’humanité continue d’utiliser des technologies fabriquant des substances chimiques toxiques et de les répandre dans le milieu, et si elle poursuit la destruction des habitats nécessaires à la survie de la biodiversité, la planète verra petit à petit s’installer une coexistence entre des enclaves plus ou moins protégées et un milieu de moins en moins vivant et capable d’assurer la survie de l’espèce humaine.


Il faut que la préoccupation de préservation de la biodiversité - et des services indispensables qu’elle produit - sorte des aires de conservation pour être omniprésente dans la totalité de notre environnement et dans nos esprits.


Materne Maetz

(février 2022)



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Note :


1. Voir par exemple le concept de Pachamama [lire].


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Pour en savoir davantage :


  1. Protected Planet Report 2020, Protected Planet, 2021 (en anglais, sauf le Résumé exécutif).

  2. Blanc, G., La préservation de la nature est-elle (néo)coloniale ? L’invention des parcs nationaux en Afrique. Revue internationale et stratégique, 124, 17-27. 

  3. Fraser, E., Déplacement et Spoliation des Populations en Tanzanie : Comment la « Conservation » détruit les Maasaï, The Oakland Institute et Mouvement mondial pour les forêts tropicales, 2019.      

  4. Sandbrook, C., Fisher, J.A., Holmes, G. et al., The global conservation movement is diverse but not divided. Nature Sustainability 2, 316–323, 2019 (en anglais).

  5. Tauli-Corpuz, V., Rapport de la Rapporteuse spéciale sur les droits des peuples autochtones, Nations Unies, 2016. N1624110.pdf


Écouter:


  1. G. Blanc et J. Gacon, Parcs nationaux en Afrique : comment protéger sans exproprier ?, France Culture, 2022.



Sélection de quelques articles parus sur lafaimexpliquee.org liés à ce sujet :


  1. Les ressources en eau : stress hydrique et pollution, 2022.

  2. Le vrai coût de notre nourriture - Le marché seul peut-il guider notre système alimentaire vers plus de durabilité? 2020.

  3. La Vie malade de la folie humaine : il nous faut changer de paradigmes, d’objectifs et de valeurs, 2019.

  4. Le krach alimentaire planétaire : mythe ou réalité ? 2018.

  5. Dégradation des terres :  une conséquence grave des activités humaines avec des implications dramatiques sur l’alimentation, la santé et le bien-être de la population mondiale, 2018.

  6. La forêt: les communautés rurales prises entre les marchés et l’objectif de préservation de la planète, 2013.

 

Dernière actualisation:  février 2022

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